logo
"  Les puissants signes dont la terre craint la tension, Tremblante parce qu'elle ne peut pas comprendre Et qui doivent rester voilés en des formes étranges et sublimes, Étaient ici le premier alphabet d'un mental infini Traduisant le langage de la félicité éternelle   "
                                                                                          Sri Aurobindo (Savitri, Livre XI, Chant 1)
logo

Revue de Presse

« HATHOR »
Ce disque vient s’inscrire dans la lignée de Pierre Henry et Spooky Tooth. La musique reste planante au sens allemand du terme. Avec l’emploi intense des synthétiseurs, de percussions et de textes mystiques importants, l’ensemble ne va pas sans rappeler la démarche de
« Tangerine Dream »
ou « Amon Duul ». Dernière précision : le disque est très dur à trouver ! La solution de rechange, écumez les puces nuit et jour, Samedi, Dimanche, qu’il vente ou qu’il neige »
« La Tribune de Genève »

« On ne peut plus parler d’un spectacle de Carolyn Carlson sans penser aussi à Igor Wakhévitch pour la musique »
Anne Surger
« Le Quotidien de Paris »

« La musique d’Igor Wakhévitch est une véritable architecture qui apporte son soutainement à l’édifice »
Jean-Claude Diénis
Les Saisons de la Danse


more

« Ne t’imagines point que quand tu te seras débarrassé de la pauvreté matérielle, les hommes seront toujours heureux ou satisfaits, ni que la société sera débarrassée de ses maux, de ses troubles et ses problèmes. C’est seulement une première nécessité, et la plus basse. Tant que l’âme au-dedans reste imparfaitement organisée, il y aura toujours, au-dehors, de l’agitation, du désordre et des révolutions »

Sri Aurobindo
(Pensées et Aphorismes)


Shop

Back to Shop

« HATHOR »
« HATHOR » (1975)

HYMNE À SATHANAËL (Aimantation des Forces) (4:40)
GRAND SABBAT LUCIFÉRIEN (Régime des Arches) (4:15)
RITUEL DE GUERRE DES ESPRITS DE LA TERRE (5:40)
CRIS POUR LES SABBATS INFERNAUX ET INVOCATION DES DAIMONS (1:55)
OFFICE DE LA LEVÉE DU CORPS (De Profundis) (5:00)
AMENTHI (Attente de la Seconde Mort) (7:55)
AURORE (1:55)

Sous-titré en couverture d’album « Liturgie du Souffle pour la Résurrection des Morts », ceci est probablement l’exemple le plus ésotérique et le plus occulte (par son influence directe) du travail d’ Igor Wakhévitch et de sa recherche permanente au cours de toute son œuvre des « sons de pouvoir » commandant aux éléments et aux esprits de la nature, les « élémentaux ». L’album s’ouvre sur un long rituel sonore de magie blanche (en dépit de son apparence extérieure, sauvage et tellurique) commençant majestueusement par une grandiose « Ode à Sathanël », suivie d’une danse tribale masquant aux non-initiés (et aux naïfs) la véritable nature d’une lutte sans merci contre les forces du mal incarné : un exorcisme très puissant, le tout pour synthétiseurs et orchestre, chœurs en latin primitif et chantre haute-contre, organum : inspiré par des textes peu connus de la Sainte Kabbale où les profondes et impressionnantes basses des pulsations électroniques (marque de fabrique d’Igor Wakhévitch) se muent en un clin d’œil inattendu vers de lourdes percussions incantatoires avec en arrière-plan les cris rituels de guerriers-chamans métamorphosés en animaux sauvages et oiseaux de proie, danse tribale trouvant son climax dans l’éclatement horrifiant de la voix abominable de la « Bête » incarnée, d’origine « non humaine » en dépit de son apparence ressemblant à s’y méprendre à celle d’un homme à moustache. Sur l’autre face du disque, un long passage purement vocal nous ouvre les portes d’un autre monde, conduisant l’auditeur tout droit au cœur d’un rituel de désincarnation des âmes défuntes (Amenthi), obsédant, monocorde et vrombissant, ensorcelant et mystique à la fois. À nouveau, Wakhévitch réunit des éléments disparates et de natures opposées, faisant le pont entre des formes musicales en apparence sans rapport les unes les autres, les intégrant de façon à déliver un tout unique sonnant de façon étrangement prémonitoire, non sans rappeler les travaux de Stockhausen (Stimmung), de Terry Riley (Surgery Persian Dervish) ou
« Tangerine Dream » (Zeit) ou encore, d’un Klaus Schulze des débuts (Irrlicht).

Sideris Music records MA-1404



Information : les albums d’Igor Wakhévitch proposés à la vente sur cette page pourront être commandés à partir de Mai-Juin 2015 via le processus de paiement Paypal