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"  Les puissants signes dont la terre craint la tension, Tremblante parce qu'elle ne peut pas comprendre Et qui doivent rester voilés en des formes étranges et sublimes, Étaient ici le premier alphabet d'un mental infini Traduisant le langage de la félicité éternelle   "
                                                                                          Sri Aurobindo (Savitri, Livre XI, Chant 1)
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Revue de Presse

« HATHOR »
Ce disque vient s’inscrire dans la lignée de Pierre Henry et Spooky Tooth. La musique reste planante au sens allemand du terme. Avec l’emploi intense des synthétiseurs, de percussions et de textes mystiques importants, l’ensemble ne va pas sans rappeler la démarche de
« Tangerine Dream »
ou « Amon Duul ». Dernière précision : le disque est très dur à trouver ! La solution de rechange, écumez les puces nuit et jour, Samedi, Dimanche, qu’il vente ou qu’il neige »
« La Tribune de Genève »

« On ne peut plus parler d’un spectacle de Carolyn Carlson sans penser aussi à Igor Wakhévitch pour la musique »
Anne Surger
« Le Quotidien de Paris »

« La musique d’Igor Wakhévitch est une véritable architecture qui apporte son soutainement à l’édifice »
Jean-Claude Diénis
Les Saisons de la Danse


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« Ne t’imagines point que quand tu te seras débarrassé de la pauvreté matérielle, les hommes seront toujours heureux ou satisfaits, ni que la société sera débarrassée de ses maux, de ses troubles et ses problèmes. C’est seulement une première nécessité, et la plus basse. Tant que l’âme au-dedans reste imparfaitement organisée, il y aura toujours, au-dehors, de l’agitation, du désordre et des révolutions »

Sri Aurobindo
(Pensées et Aphorismes)


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« NAGUAL »
(LES AILES DE LA PERCEPTION)
« NAGUAL » (les Ailes de la Perception) (1977)

NAGUAL (les Ailes de la Perception) (5:22)
IN THE NAGUAL’S TIME (Flash 1) (0:32)
SPENTA ARAMATI (the Zelator’s ritual) (5:09)
HUNAHPUGUCH (3:20)
BEGINNING OF PETER’S JOURNEY (3:15)
SETS (Transition) (1:25)
THE SMILE OF WOLF ON THE BENCH (4:10)
NEVER POEM TO THE OTHER (5:32)
IN THE NAGUAL’S TIME (Flash 2) (1:48)
STOP THE WORLD (Ritual of Si-Wang-Moo) (6:06)
CINDERELLA (1:32)
CHIRAKAN-IXMUCANE (8:08)

Publié en 1977, « Nagual » reprend certaines des compositions d’Igor Wakhévitch pour la création mondiale de « Human Called Being » au Festival de Shiraz-Persepolis en présence effective de l’Impératrice d’Iran, la Chabanouh Farah Diba Palhavi. Spectacle total - chorégraphique et de théâtre - faisant partie de l’ambitieuse tétralogie de la grande danseuse chorégraphe américaine Carolyn Carlson, danseuse étoile de l’Opéra National de Paris : la suite de « This, That, the Other », completés plus tard par « The Beginning  », toujours sur la musique d’ Igor Wakhévitch à la demande de Carlson et de Rolph Lieberman, directeur de l’Opéra de Paris. Inspiré des importants écrits et de l’œuvre de Carlos Castaneda sur la tradition des anciens guerriers-sorciers toltèques, maîtres de la connaissance (les « naguals ») … et dans les pas « d’autres mondes » où nous avaient conduit les quatre premiers albums, « Nagual » (les Ailes de la Perception) est une fois de plus un autre manifeste intriguant et mystérieux de musique ésotérique, plus calme et relaxante toutefois que d’autres compositions de même ordre se trouvant sur les albums qui précédaient : joué aux claviers par Igor Wakhévitch, « Nagual » propose un diaporama musical de douze instantanés couvrant un large spectre de styles allant de la gloire majestueuse à l’orgue électronique (Chirakan Ixmucane) à une pluie dorée de paysages sonores évocateurs, rafraîchissante et faisant du bien à l’âme, tels des rayons de soleil : l’impressionnant rituel de sorciers
« Spenta Amarati » ; ou encore, les pirogues surnaturelles voguant sur un fleuve astral dansé en trio au gré des tambours rituels étrangement électronisés de « Hunahpuguch » ; en passant au détour par
le « carrosse et les petits chevaux-corgis blancs de conte de fée » d’une Cendrillon devenue princesse le temps d’un rêve bien trop bref, interrompu d’un soudain coup de revolver au cœur (Cinderella) ; poursuivant le voyage, d’impressionnistes compositions au piano ou au clavecin, tels que « The Smile of the Wolf on the Bench » (dédié à Iorma Uotinen) ou aussi, « Stop the World » au piano trafiqué ; très spécial, le début de l’album - avec le morceau éponyme « Nagual » - nous introduit encore une fois dans les coulisses d’un monde surnaturel : des plus occultes, une évocation magique des forces invisibles de la nature, incroyable intrication de sons électroniques - tels de véritables électrochocs - et de cris suraigus, plaintifs, des esprits fantômes ; et autres « petits bijoux » : un voyage initiatique, enchanté et enchanteur, tout un sortilège en musique construit autour des notes et des sons envoûtants d’ Igor Wakhévitch où l’électronique ouvre la voie à des sonorités plus acoustiques encore que d’habitude (piano, harpe, clavecin) chez le jeune compositeur ; demeurant toujours néanmoins de nature électroacoustique dans le concept et les travaux soumis aux perceptions de l’auditeur (les Ailes de la Perception). Vraiment un disque magique et remarquable !

Sideris Music records MA-1405



Information : les albums d’Igor Wakhévitch proposés à la vente sur cette page pourront être commandés à partir de Mai-Juin 2015 via le processus de paiement Paypal