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"  Les puissants signes dont la terre craint la tension, Tremblante parce qu'elle ne peut pas comprendre Et qui doivent rester voilés en des formes étranges et sublimes, Étaient ici le premier alphabet d'un mental infini Traduisant le langage de la félicité éternelle   "
                                                                                          Sri Aurobindo (Savitri, Livre XI, Chant 1)
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Revue de Presse

« HATHOR »
Ce disque vient s’inscrire dans la lignée de Pierre Henry et Spooky Tooth. La musique reste planante au sens allemand du terme. Avec l’emploi intense des synthétiseurs, de percussions et de textes mystiques importants, l’ensemble ne va pas sans rappeler la démarche de
« Tangerine Dream »
ou « Amon Duul ». Dernière précision : le disque est très dur à trouver ! La solution de rechange, écumez les puces nuit et jour, Samedi, Dimanche, qu’il vente ou qu’il neige »
« La Tribune de Genève »

« On ne peut plus parler d’un spectacle de Carolyn Carlson sans penser aussi à Igor Wakhévitch pour la musique »
Anne Surger
« Le Quotidien de Paris »

« La musique d’Igor Wakhévitch est une véritable architecture qui apporte son soutainement à l’édifice »
Jean-Claude Diénis
Les Saisons de la Danse


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« Ne t’imagines point que quand tu te seras débarrassé de la pauvreté matérielle, les hommes seront toujours heureux ou satisfaits, ni que la société sera débarrassée de ses maux, de ses troubles et ses problèmes. C’est seulement une première nécessité, et la plus basse. Tant que l’âme au-dedans reste imparfaitement organisée, il y aura toujours, au-dehors, de l’agitation, du désordre et des révolutions »

Sri Aurobindo
(Pensées et Aphorismes)


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« LET'S START »
« LET’S START » (1979)

LET’S START (21:26)
TADDY’S FRUIT GARDEN (3:47)
ERIADOR (12:19)
MONKS IN THE SNOW (4:43)
TADDY’S DREAM : RAMALLAH’S ROAD (8:15)

Originellement paru sous le label EMI en 1979, « Let’s Start » est le dernier des albums d’ Igor Wakhevitch avant qu’il ne s’installe définitivement en Inde en 1978 pour près de trente ans : le plus méditatif et sans doute le plus tranquille que le compositeur nous avait offert jusqu’alors, bien qu’extrêmement puissant, loin de toute mièvrerie. Fruit de son second long séjour en Israel en 1977 - invité par « Mishkenot Sha’ananim Foundation » à Jérusalem et le « Festival d’Israël » pour travailler auprès de Rina Schenfeld, la très fameuse danseuse-chorégraphe israélienne (Prima Ballerina de la
« Batsheva Dance Company ») , « Let’s Start » était à l’origine une commande officielle pour un long solo de danse de plus de deux heures - « Threads » - de Rina Schenfeld et qui fut enregistré en studio à Jésusalem et à Tel-Aviv ; puis présenté sur scène dans les plus grands théâtres de Jérusalem, Tel-Aviv, Haïfa, et dans les environs de Safed au bord du lac de Galilée et dans maints des nombreux kibboutzs que compte Israël. C’est à la suite d’une excursion en voiture avec l’un de ses amis israéliens, en pleine campagne entre Tel-Aviv et Ramallah en Cisjordanie, sur de petites routes totalement désertiques environnées de collines où ne se trouvaient éparpillés dans la nature que des moutons solitaires et quelques ânes en liberté, qu’Igor, bouleversé par la beauté et la paix nimbée de divinité de ces paysages (sorte d’Écosse transposée en Palestine, terre biblique), de retour à Tel-Aviv composa au piano et enregistra en studio le lendemain même son très beau et émouvant, nostalgique, empli de paix et de sérénité, « Ramallah’s Road », qu’Igor dédie à l’Intemporel et à son « royaume » ; comprenne qui pourra. L’album - a nouveau - est complètement envahi et dominé par les hypnotiques claviers du compositeur, à la fois tout en majesté, enchanteurs, délicats ; allant des omniprésents et radicaux synthétiseurs et cris de combats de maîtres de karaté, aux boucles vocales comme hachurées du titre principal sur la première face du disque (« Let’s start ») à la fragilité tranquille et cristalline de « Taddy’s fruit Garden » ; également, le lyrisme cosmique - majestueux, royal de noblesse - d’ « Eriador » inspiré du « Seigneur des Anneaux » de Tolkien, toute l’œuvre de Tolkien inspirant énormément Igor ; ou encore, l’impressionnisme d’un autre monde - au piano - et déjà évoquée plus haut : la promenade inspirée de
« Ramallah’s Road ». « Monks in the Snow » est une première approche des régions mystérieuses du pôle Nord (la montagne cosmique, l’axe du monde ) qui fascine tant Igor et que nous découvrirons prochainement dans de nouvelles œuvres musicales et ses premiers travaux littéraires. « Let’s Start » : une magistrale affirmation en forme de conclusion (provisoire) de ce maître français avant son expatriation en Inde, en fait sa vraie patrie sur terre, le monde entier étant sa patrie spirituelle, la Mère Divine, Mère de tous les mondes et de toutes les contrées et pays, Mère de toutes les âmes ; un « must » pour chacun qui voudrait s’immerger dans la méditative contemplation aux claviers d’ Igor Wakhévitch, dans la veine d’un Terry Riley, l’un de ses maîtres et exemples, un ami également, source d’admiration et d’affection.

Sound Mysteriouscience MA-06



Information : les albums d’Igor Wakhévitch proposés à la vente sur cette page pourront être commandés à partir de Mai-Juin 2015 via le processus de paiement Paypal